Compagnons de camouflage

Pas de matin sans un vieillard d’en face qui sort feindre de soigner ses plantes. Son regard camouflé des nervures d’une feuille épie. Je le croise un instant, retourne à ma feuille dont le blanc m’attire.

Ne montre pas de gêne. Ne fais pas fuir un compagnon de camouflage.

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