Détail du matin

Une chaîne tronçonne mon espace vital. Les nervures du bois sont parcourues d’un frisson cursif. La sève se hérisse en surface. La table se gondole sous la douleur lancinante. Puis viennent les coups de butoir ; les chutes de bois irradient, les copeaux lèchent leurs plaies vives.

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