Archives du mois : août 2010

Qu’écrire, c’est apprendre à mourir

Refaire le parcours de vie dans le poème, c’est apprendre à mourir. De même, la peur diminue à mesure qu’on laisse des poèmes. A la condition de mettre soi en jeu, dans un récit discordant. Sérénité, fin de la poésie.

Si ferveur il y a

Si ferveur il y a, ce doit être celle-ci : chaque matin naître au monde, s’adonner au jeu des possibles, enfin à la mort. Scripteur disponible, un destin peut se tracer dans le poème, de l’homme à sa mesure. Sans quoi, c’est le dépôt de particules indésirables, scories ou paillettes d’or : à chasser.

Du poème référencé – 01

Tapez « Morale élémentaire » dans le premier moteur de recherche venu. Qu’obtenez-vous ? Contre les instances multiples de ce lieu commun, la forme poétique – inventée par Raymond Queneau dans son livre éponyme– dispute. Qu’on se le dise, le poème n’a plus lieu d’être mis à l’index. Il reprend sa place ou son rang […]

Sésame pour porte ouverte

Voilà plus de trois mois de démarches pour l’obtention du Permis de travail. J’apprends hier par l’autorité compétente, alors que mon dossier est déposé depuis trois semaines, qu’il me faudra produire un énième papier. On chercherait à me mettre à bout, pourtant c’est fait depuis des lustres. L’incompétence de l’administration fait pitié.

Le rang des criminels

Selon Kafka : « Ecrire, c’est faire un pas hors du rang des criminels » Il faudrait que tu retrouves la source de cette phrase, histoire de vérifier que publier, en ce cas, c’est retourner dans le rang.