A prendre ou à laisser

Je suis bien conscient des faiblesses du poème en vidéo A PRENDRE OU A LAISSER, mais je le conserve pour ce qu’il m’apprend : son sujet imposait la vidéo en tant qu’elle force une lecture linéaire, qu’elle met le rythme sous sa coupe et qu’elle dispute au lecteur sa marge de manœuvre.

Je maintiens donc ce poème comme exemplaire pour la suite : le multimédia n’a pas d’intérêt décoratif, le poème doit ne pas pouvoir s’exprimer autrement. C’est à cette condition qu’il est permis parler de modernité.

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