Fin du poème

Le mot « fin » me laisse toujours abasourdi. C’est au dernier mot que le poème ne fait que commencer. S’il n’est pas, dans un même noeud, la fin et le début de quelque chose, à quoi bon l’écrire ?

Il est donc vital pour le poème qu’il circule d’une connexion à l’autre indéfiniment.

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