Avec le délimiteur de ces êtres

Je lis peu la critique. Je fais bien. Ce qu’on trouve parfois : « D., avec la délicatesse de ces êtres que l’on se plaît à croire timides, livre des pans entiers de son univers le plus intime, de son enfance, de ce qui le fait être ce qu’il est. »

Allons allons, bien anodine cette phrase. Pourquoi voir le mal partout ? Reconnais que la timidité – celle des autres naturellement – donne de quoi se plaire. Ah, qui n’a jamais rugi de faire rougir ?

J’aimerais tout de même savoir ce qu’elle a dans le ventre cette phrase. Par acquit de conscience, une volée de S+7 :

 … avec le délimiteur de ces êtres que l’on se plaît à croire tissulaires, livre des panais entiers de son université la plus intime, de son enfièvrement, de ce qui le fait étriquer ce qu’il étrique.

Je m’en doutais !

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