Fidèle à soi-même, c’est fidèle à son futur, non à son passé.

–Georges Perros

Ici recommence

Me voici, Pérégrine, revenu au point de départ. Gros Jean comme devant. À ce moment de reprendre le premier cycle du recueil selon la méthode déjà exposée, je me demande bien ce qu’il reste à sauver.

A peu près rien. Voilà deux mois que je tourne en rond, depuis cette dernière vague qui a dû te laisser — au mieux — perplexe : échec d’une relation d’un échec d’une relation, etc.

Alors je passe ces derniers temps à relire ce très beau conte moral de Guillaume de Machaut,  Le Livre du Voir Dit :

(vv 843-853)
Ainçois ressambloie a celi
Qu’on compere a une viez souche
Qui en un grant marés se couche
Et qui dou marés si se cuevre
Que nulz ne la puet mettre en oeuvre,
N’on ne la puet tirer de la
Pour l’yaue qui couverte l’a.
Mon pain en mon sachet menjoie
Sans avoir leesce ne joie ;
Et aussi moult me desplaisoit
Tout ce qui aus autres plaisoit.

Oui, une vieille souche à mettre en œuvre. Mais je sais déjà qu’un livre n’y suffira pas.

Je te ferai part, tout au long de ce carnet (du) compagnon qu’il est grand temps de remettre en route, de ce qui se fabrique au vrai dans les marges du recueil.

Jusqu’à sa version définitive.

 

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