Je ne me sens anonyme

Je ne me sens anonyme qu’à moto, goutte dans le flux ; à pied c’est tel est vu qui croyait voir. Une sorte de Consul, à garder son allure dégagée, sans alcool à vaincre ici. Mais qu’un étranger vienne vous croiser et là, pires que 2 haruspices, on s’évite.

Ce qui frappe d’abord à l’émergence d’un building, c’est l’appel d’air au beau milieu d’une rue confinée. J’imagine la violence de la modernité dans cet envol brutal de mon chapeau si j’en portais un.

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