En épigraphe à Jerusalem The Golden

En épigraphe à Jerusalem the golden, publié aux Objectivist press, à New York en 1934, Reznikoff a mis cet épigramme de Martial (Livre I, 16) :
 
Sunt bona, sunt quaedam mediocra, sunt mala plura
Quae legis hic : aliter non fit, Avite, liber
.

 
Ce que Reznikoff avait traduit, dans une lettre datée du 25 septembre 1925, adressée à son ami Albert Lewin, par :
 
Here you may read some good things, some indifferent, but more bad.
Not otherwise, Avitus, is a book formed.

 
Finalement un recueil c’est toute une société. On doit composer avec ses mauvais éléments.

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