Archives du mot-clef : Queneau

Lectures de novembre 2012

Lectures de novembre 2012 : – Du Bellay : L’Olive – Dino Buzzati : Le désert des Tartares – Thomas Sebillet : Art poétique français – Du Bellay : Défense et illustration de la langue française – Jacques Roubaud : ε – Raymond Queneau : Odile – Louise Labé : Sonnets – Raymond Queneau :

Lectures de juin 2012

Lectures de juin 2012 : Daniel Poirion : Précis de littérature française du Moyen-Age Charles d’Orléans : En la forêt de longue attente Jacques Roubaud : Rumination de la morale (élémentaire) Jacques Jouet, Pierre Martin et Dominique Moncond’huy (dir.) : La morale élémentaire, Aventures d’une forme poétique, Queneau, Oulipo, etc Marc Villard : Petite mort

Lectures de juin 2011

Lectures de juin 2011 : – Georges Simenon : Le Charretier de la Providence – Raymond Queneau : Courir les rues – Jacques Roubaud : La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le coeur des humains – Raymond Queneau : Morale élémentaire – Julien Gracq : La forme d’une ville – Nicolas Bouvier

Morale élémentaire et lipolepse

La morale élémentaire est une forme poétique inventée par Raymond Queneau. C’est en janvier 1974, dans le numéro 253 de La Nouvelle Revue Française que Raymond Queneau publie pour la première fois dix-neuf Poèmes (qui ne portent pas encore le nom de Morale élémentaire) sous cette forme. Je viens d’ajouter 2 articles au dictionnaire Le

L’oeil et l’oreille

La forte dimension visuelle de la Morale élémentaire joue également dans ce sens. Les mots sont avant tout donnés à voir (plus qu’à entendre) et leur « isolement » historique n’en est que mieux souligné. » L’erreur ici me semble évidente. Le hiératisme est aussi une question d’oreille. Queneau avait en vue une déclamation de ses

A prendre ou à laisser

Viens de mettre en ligne une lipolepse sous forme de vidéo. Gong et flûte sont au programme. Raymond Queneau écrivait dans une note pour la Nouvelle Revue Française : « L’accompagnement musical (si l’on en souhaite un) me semble évident : un coup de gong (ou de tout autre instrument de percussion) après chaque groupe substantif